Ingres, Jean-Auguste-Dominique

Ingres Photographie
Ingres, Jean-Auguste-Dominique
Nationalité

Française

Naissance & Décès 1780 - 1867
Mouvement

Néoclassicisme

Formation Académie royale de peinture et de sculpture
Influence

Raphaël

Entre les séismes politiques du siècle et la Révolution Industrielle qui relègue le travail manuel au second plan, c’est la place de l’artiste qui est refondée. C’est Désormais Paris, le centre artistique, qui donne le ton. Le jeune Ingres est d’abord formé par son père, musicien et peintre, en tant que violoniste. Il lui apprend dans le même temps le dessin et l’enfant se trouve si doué qu’on l’envoie à Toulouse pour étudier. En 1796, il se rend à Paris pour étudier dans l’atelier de Jacques Louis David. Ce jeune étudiant reçoit alors peu d’argent de sa famille et s’engage comme violoniste dans l’orchestre d’un théâtre. De là naît la légende du violon d’Ingres.

Récompenses et distinctions

En 1801, il remporte le Prix de Rome, qui est alors la grande distinction artistique décernée par l’Académie Royale de France. Il est donc envoyé à la Villa Médicis, à Rome, pour améliorer son coup de pinceau. De retour en France, il se fait le chef de file des Académistes dont la tradition est héritée des néo-classiques.

Tableau Ingres - La Grande Odalisque (1814)
La Grande Odalisque (1814)

Sa carrière n’est plus alors qu’on long fleuve tranquille de réussites académiques : Légion d’Honneur en 1824, direction de la Villa Médicis et siège au Sénat impérial en 1862. Son art est grandiose, c’est un art de la mesure, qui tend à faire revivre l’héroïque Antiquité.

Tableau Ingres - L'Apothéose d'Homère (1827)
L’Apothéose d’Homère (1827)

Il semble que ce style trouvé alors désuet se fracasse contre les modes de l’époque comme l’impétueux Romantisme. Pourtant, c’est un style qui va survivre à toutes les mouvances, aussi bien politiques qu’artistiques. C’est un art conventionnel à la facture léchée, où la science du dessin rend des personnages à la beauté glacée. Très apprécié en tant que portraitiste, il saura aussi renouveler ses sujets en s’inspirant largement des conquêtes orientalistes. Il laissera un héritage considérable chez Picasso et Matisse qui stylisent encore et encore les visages ingresques.

Tableau Ingres - La Princesse de Broglie (1851)
La Princesse de Broglie (1851)
E
Entre les séismes politiques du siècle et la Révolution Industrielle qui relègue le travail manuel au second plan, c’est la place de l’artiste qui est refondée. C’est Désormais Paris, le centre artistique, qui donne le ton. Le jeune Ingres est d’abord formé par son père, musicien et peintre, en tant que violoniste. Il lui apprend dans le même temps le dessin et l’enfant se trouve si doué qu’on l’envoie à Toulouse pour étudier. En 1796, il se rend à Paris pour étudier dans l’atelier de Jacques Louis David. Ce jeune étudiant reçoit alors peu d’argent de sa famille et s’engage comme violoniste dans l’orchestre d’un théâtre. De là naît la légende du violon d’Ingres.

Récompenses et distinctions

En 1801, il remporte le Prix de Rome, qui est alors la grande distinction artistique décernée par l’Académie Royale de France. Il est donc envoyé à la Villa Médicis, à Rome, pour améliorer son coup de pinceau. De retour en France, il se fait le chef de file des Académistes dont la tradition est héritée des néo-classiques.

Tableau Ingres - La Grande Odalisque (1814)
La Grande Odalisque (1814)

Sa carrière n’est plus alors qu’on long fleuve tranquille de réussites académiques : Légion d’Honneur en 1824, direction de la Villa Médicis et siège au Sénat impérial en 1862. Son art est grandiose, c’est un art de la mesure, qui tend à faire revivre l’héroïque Antiquité.

Tableau Ingres - L'Apothéose d'Homère (1827)
L’Apothéose d’Homère (1827)

Il semble que ce style trouvé alors désuet se fracasse contre les modes de l’époque comme l’impétueux Romantisme. Pourtant, c’est un style qui va survivre à toutes les mouvances, aussi bien politiques qu’artistiques. C’est un art conventionnel à la facture léchée, où la science du dessin rend des personnages à la beauté glacée. Très apprécié en tant que portraitiste, il saura aussi renouveler ses sujets en s’inspirant largement des conquêtes orientalistes. Il laissera un héritage considérable chez Picasso et Matisse qui stylisent encore et encore les visages ingresques.

Tableau Ingres - La Princesse de Broglie (1851)
La Princesse de Broglie (1851)
E