Hiroshige

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Hiroshige
Nationalité

Japonaise

Naissance & Décès 1797 - 1858
Mouvement

Ukyio-e

Formation
Influence
Utawaga Hiroshige (de son vrai nom Ando Tokutaro) naît en 1797 et meurt en 1858 à Edo (l’actuel Tokyo). Il est, avec Hokusai, l’un des derniers grands peintres de l’Ukyio-e, qui connaît quelques temps après sa mort un rapide déclin.

Les années de formation et les premiers succès

Hiroshige montre très jeune de grandes aptitudes pour le dessin. Issu d’une famille de Samouraï, il perd ses parents alors qu’il est encore enfant. Il s’oriente rapidement vers une carrière artistique et reçoit le nom d’Utagawa Hiroshige en 1812, lorsqu’il entre dans l’atelier de Toyohiro Utagawa à tout juste 14 ans.

Hiroshige - L'histoire de Genji, scènes d'hiver (gauche)
L’histoire de Genji, scènes d’hiver (gauche)
Jusqu’au début des années 1830, Hiroshige s’intéresse principalement aux estampes de personnages (guerriers, femmes, acteurs), suivant la tradition de ses ainés. Mais à la mort de son maître Toyohiro, le jeune artiste s’oriente vers la peinture de paysages, dont la voie a déjà été ouverte par Hokusai.

Réalisée en 1833-1834, sa série d’estampes Les Cinquante-trois Étapes de la route du Tōkaidō, représente les étapes qui séparaient la capitale Edo à Kyoto, la ville impériale. L’exceptionnelle qualité de la gravure ainsi que l’atmosphère lyrique qui se dégage de ses estampes lui valent un succès immédiat et retentissant.

Hiroshige - Kanbara
Kanbara, Série des « Cinquiante-trois Étapes de la route du Tōkaidō »

Les paysages d’Hiroshige

À partir de ce moment-là, Hiroshige voyage à travers le Japon et se consacre entièrement à la peinture de paysage. Cependant, il reste toujours fidèle à Edo, sa ville natale : il réalisera plus de 1000 estampes représentant la capitale.

Le nombre croissant de commandes qu’il reçoit l’amène à multiplier les points de vue et les sujets, même si le paysage reste toujours le thème principal. Ses estampes sont ainsi extrêmement variées : les ponts, rizières, montagnes, lacs, rivières, temples, théâtres, maisons de thé, boutiques… sont animés de personnages de toutes conditions (paysans, geishas, samouraïs, voyageurs, moines, etc.).

Hiroshige - Keishi
Keishi

De même, Hiroshige interprète les paysages avec une grande sensibilité, dévoilant la poésie présente dans la nature. Ainsi, il privilégie les effets d’atmosphère (brouillard, pluie, neige, paysage nocturne) et porte une grande attention à la représentation de la lumière.

Hiroshige - Mariko
Mariko
Après le succès de ses premiers paysages, Hiroshige réalise deux autres séries majeures : Les Soixante-neuf Stations du Kiso Kaidō et les Cent vues d’Edo. Cette dernière série influença plusieurs artistes impressionnistes et postimpressionnistes, notamment Monet, Sisley et Van Gogh, qui s’inspirèrent largement des sujets et des couleurs des estampes japonaises pour réaliser certains de leurs tableaux.
U
Utawaga Hiroshige (de son vrai nom Ando Tokutaro) naît en 1797 et meurt en 1858 à Edo (l’actuel Tokyo). Il est, avec Hokusai, l’un des derniers grands peintres de l’Ukyio-e, qui connaît quelques temps après sa mort un rapide déclin.

Les années de formation et les premiers succès

Hiroshige montre très jeune de grandes aptitudes pour le dessin. Issu d’une famille de Samouraï, il perd ses parents alors qu’il est encore enfant. Il s’oriente rapidement vers une carrière artistique et reçoit le nom d’Utagawa Hiroshige en 1812, lorsqu’il entre dans l’atelier de Toyohiro Utagawa à tout juste 14 ans.

Hiroshige - L'histoire de Genji, scènes d'hiver (gauche)
L’histoire de Genji, scènes d’hiver (gauche)
Jusqu’au début des années 1830, Hiroshige s’intéresse principalement aux estampes de personnages (guerriers, femmes, acteurs), suivant la tradition de ses ainés. Mais à la mort de son maître Toyohiro, le jeune artiste s’oriente vers la peinture de paysages, dont la voie a déjà été ouverte par Hokusai.

Réalisée en 1833-1834, sa série d’estampes Les Cinquante-trois Étapes de la route du Tōkaidō, représente les étapes qui séparaient la capitale Edo à Kyoto, la ville impériale. L’exceptionnelle qualité de la gravure ainsi que l’atmosphère lyrique qui se dégage de ses estampes lui valent un succès immédiat et retentissant.

Hiroshige - Kanbara
Kanbara, Série des « Cinquiante-trois Étapes de la route du Tōkaidō »

Les paysages d’Hiroshige

À partir de ce moment-là, Hiroshige voyage à travers le Japon et se consacre entièrement à la peinture de paysage. Cependant, il reste toujours fidèle à Edo, sa ville natale : il réalisera plus de 1000 estampes représentant la capitale.

Le nombre croissant de commandes qu’il reçoit l’amène à multiplier les points de vue et les sujets, même si le paysage reste toujours le thème principal. Ses estampes sont ainsi extrêmement variées : les ponts, rizières, montagnes, lacs, rivières, temples, théâtres, maisons de thé, boutiques… sont animés de personnages de toutes conditions (paysans, geishas, samouraïs, voyageurs, moines, etc.).

Hiroshige - Keishi
Keishi

De même, Hiroshige interprète les paysages avec une grande sensibilité, dévoilant la poésie présente dans la nature. Ainsi, il privilégie les effets d’atmosphère (brouillard, pluie, neige, paysage nocturne) et porte une grande attention à la représentation de la lumière.

Hiroshige - Mariko
Mariko
Après le succès de ses premiers paysages, Hiroshige réalise deux autres séries majeures : Les Soixante-neuf Stations du Kiso Kaidō et les Cent vues d’Edo. Cette dernière série influença plusieurs artistes impressionnistes et postimpressionnistes, notamment Monet, Sisley et Van Gogh, qui s’inspirèrent largement des sujets et des couleurs des estampes japonaises pour réaliser certains de leurs tableaux.
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