Greuze, Jean-Baptiste

Autoportrait Greuze
Greuze, Jean-Baptiste
Nationalité

Française

Naissance & Décès 1725 - 1805
Mouvement

Rococo

Formation La Royal Academy of Arts
Influence
Jean-Baptiste Greuze nait en 1725 d’un père maître couvreur. Ce dernier ayant découvert des dispositions pour la peinture chez son fils l’envoie étudier auprès d’un maître lyonnais. En 1750, Greuze part pour Paris et suit les cours à l’Académie de Charles-Joseph Natoire, où il perfectionne son art. En 1755, une de ces œuvres est achetée par un riche financier et lui vaut l’admiration.

Le peintre de la vertu

On le félicite en effet pour sa grande moralité qui tranche face à la légèreté de la rocaille. Il part ensuite faire le tour de l’Italie pendant un an mais ne se découvre pas une passion pour l’antique. En 1757, de retour en France, il commence à exposer au Salon. Son premier grand succès arrive en 1759 avec la présentation de Jeune fille pleurant la mort de son oiseau qui lui vaut les plus belles louanges de Diderot. Mais c’est véritablement le Salon de 1764 et l’Accordée de village qui lui donne son plus beau triomphe. Les ennuis commencent en 1767 pour Greuze, lorsque l’Académie lui interdit de continuer à exposer au Salon. En effet, Greuze, malgré la lourde insistance des académiciens, n’a toujours pas présenté son morceau de réception à l’Académie, préférant rester en dehors des sentiers battus.

Tableau Greuze - L’accordée de village (1761)
L’accordée de village (1761)

Le déclin et la ruine

Il se décide en 1769 et se présente dans la catégorie peintre d’histoire avec sa composition L’empereur Septime Sévère reproche à Caracalla, son fils, d’avoir voulu l’assassiner. L’œuvre est assez mal reçu par les académiciens mais ces derniers, face au succès des œuvres précédentes de Greuze, décident tout de même de recevoir la composition. Greuze est cependant reçu comme peintre de genre et non d’histoire ce qui blessa profondément l’artiste qui décida alors de ne plus exposer au Salon pendant un temps. Il poursuit sa carrière plus discrètement, bien que de nombreux visiteurs continuent à visiter son atelier. L’essor du néoclassicisme aura raison des dernières œuvres de Greuze qui sont alors reçues dans l’indifférence générale. Il meurt à Paris en 1805, ruiné et tombé dans l’oubli malgré sa superbe carrière et l’enthousiasme qu’il avait, pendant un temps, provoqué. Tableau Greuze - La prière du matin (1780)

J
Jean-Baptiste Greuze nait en 1725 d’un père maître couvreur. Ce dernier ayant découvert des dispositions pour la peinture chez son fils l’envoie étudier auprès d’un maître lyonnais. En 1750, Greuze part pour Paris et suit les cours à l’Académie de Charles-Joseph Natoire, où il perfectionne son art. En 1755, une de ces œuvres est achetée par un riche financier et lui vaut l’admiration.

Le peintre de la vertu

On le félicite en effet pour sa grande moralité qui tranche face à la légèreté de la rocaille. Il part ensuite faire le tour de l’Italie pendant un an mais ne se découvre pas une passion pour l’antique. En 1757, de retour en France, il commence à exposer au Salon. Son premier grand succès arrive en 1759 avec la présentation de Jeune fille pleurant la mort de son oiseau qui lui vaut les plus belles louanges de Diderot. Mais c’est véritablement le Salon de 1764 et l’Accordée de village qui lui donne son plus beau triomphe. Les ennuis commencent en 1767 pour Greuze, lorsque l’Académie lui interdit de continuer à exposer au Salon. En effet, Greuze, malgré la lourde insistance des académiciens, n’a toujours pas présenté son morceau de réception à l’Académie, préférant rester en dehors des sentiers battus.

Tableau Greuze - L’accordée de village (1761)
L’accordée de village (1761)

Le déclin et la ruine

Il se décide en 1769 et se présente dans la catégorie peintre d’histoire avec sa composition L’empereur Septime Sévère reproche à Caracalla, son fils, d’avoir voulu l’assassiner. L’œuvre est assez mal reçu par les académiciens mais ces derniers, face au succès des œuvres précédentes de Greuze, décident tout de même de recevoir la composition. Greuze est cependant reçu comme peintre de genre et non d’histoire ce qui blessa profondément l’artiste qui décida alors de ne plus exposer au Salon pendant un temps. Il poursuit sa carrière plus discrètement, bien que de nombreux visiteurs continuent à visiter son atelier. L’essor du néoclassicisme aura raison des dernières œuvres de Greuze qui sont alors reçues dans l’indifférence générale. Il meurt à Paris en 1805, ruiné et tombé dans l’oubli malgré sa superbe carrière et l’enthousiasme qu’il avait, pendant un temps, provoqué. Tableau Greuze - La prière du matin (1780)

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